Je tiens à préciser que si j’avais dû personnellement disserter des présentes questions, je l’aurai fait d’une manière un peu différente… les propos des personnages de romans ne sont pas forcément celles de leurs auteurs… au contraire, parfois…
(sinon on va encore me traiter de communiste XD)
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Équité entre les Enfants d’Elenardh
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in Brèves mémoires entre deux Mondes
par Sadron Amath,
Scribe de l’Empire à Minas Brethil
J’ai observé une chose en ce monde nouveau pour nous tous, Exilés. Quelque chose que nous n’avions pas, idiots que nous étions, reproduit sur Arda.
Voici : en ce vaste monde, les Enfants de l’Unique sont considérés selon le même regard. Un tel état de choses pourrait être méprisé par les grands guerriers que nous avons importés depuis notre monde en ruines, cependant c’est pour nous autres Periain une immense leçon, et non la dernière.
Sur ces terres de l’Empire des Étoiles, où la Lumière, la Connaissance et l’enseignement des Anciens ont été conservés, chaque Homme ou créature agissant pour le Bien ont une valeur égale.
Ainsi, la Femme a l’admiration des Hommes par leur pouvoir de donner la Vie. Ce cadeau que les Titans ont conféré à Celles chez qui grâce rime avec subtilité est inestimable : par l’Ombre, bien des vies sont ôtées, et ce don de recréer ce qui a été détruit est considéré comme divin. Et les Hommes sont leur reflet. Ni contraires, ni identiques, ils sont le complément pour créer le tout.
Dans ces peuples, les armées ne sont pas masculines et brutales : Jouant autant sur l’agilité que sur la force, les Légions ont compris les ingrédients de l’équilibre. L’équilibre amène la grandeur et le bonheur. De même, marchands et guérisseurs se mêlent en quantité égale aux marchandes et guérisseuses.
Le pauvre hère à qui l’infortune a tout ôté et le riche marchand ont le même statut : Recueilli par le Temple ou par la Légion, le mendiant aura une chance de reconstruire ce qui fut perdu, de recevoir l’éducation de l’Empire, puis de s’élever, lui et sa famille, en devenant guérisseur, prêtre ou guerrier de talent. Et le marchand, quant à lui, doit par esprit et bienveillance prendre sous son aile artistes, artisans et tous ceux qui ont été blessés par l’existence. Voilà ce qui manquait à notre race sur Arda : cette conscience. Ici, nul n’oserait garder sa fortune derrière des murs, le code inscrit dans le cœur de chacun pousse à aider, à bâtir le bien de la communauté. Les Enfants d’Elenardh ont compris cela : l’on ne peut s’élever que tous ensemble, faute de quoi l’on retombe tous ensemble. Mais ce « code » issu des valeurs ancestrales qu’invoquent les habitants de ce monde exige aussi que le nécessiteux doit se relever. Chacun, face à ses ancêtres, ou face à la communauté, trouve normal de s’aider, entre Enfants de la Lumière, contre l’Ombre. Sans doute cette Ombre « manquait » sur Arda, et ne nous poussait pas à l’entraide.
Ici, le Souverain s’oblige à rendre des comptes à son peuple : le dirigeant est tel un père. Il s’engage à défendre ses enfants, et il est à sa place par la volonté de ses enfants. De leur côté, le peuple respecte et admire son Roi, tel un enfant son père. Le peuple a remis sa sécurité et sa direction entre les mains du Roi, et en ceci il a confiance en lui. Le Roi a donc une obligation devant son peuple. Cela crée un équilibre de confiance et de devoir commun. Celui qui fut choisi dans le passé pour gouverner bénéficie d’une aura, mais il doit se montrer digne d’elle. Le Roi est proche des affaires de l’Empire : tel un père, il arpente les rues et s’enquit des besoins de chacun, satisfaisant le peuple et son propre rôle. L’Empereur étant en quelque sorte un porte-parole de l’Unique, sans être le gourou de sa volonté, il agit par et pour les Valeurs de la Lumière.
Dans l’Empire, la vie du soldat n’est jamais sacrifiée sans but, et sans douleur. En retour, les soldats ont confiance en leurs généraux, qui ne les feront pas mourir pour rien.
Les paysans savent que les impôts servent à subvenir aux besoins de l’Empire, à qui ils ont délégué leur pouvoir, et qui les protège.
Les enfants ne remettent pas en cause leurs parents, car ils savent qu’ils leur doivent non seulement la vie, mais également le pain à chaque repas. Les parents transmettent à leurs fils et à leurs filles l’Histoire et les Valeurs du passé, celles qui leur ont amené paix et prospérité à travers tous les Âges du Monde… celles qui opposent la Lumière et l’Ordre à l’Ombre et au Chaos.
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Les Enseignements des Sages
font la Lumière sur la Terre des Étoiles
[devise de la famille Amath...]





