Le retour ;)

Héhé les gens, me revoilou =)

… après deux semaines chargées, et avant qu’une nouvelle -encore pire- ne m’engloutisse, voici quelques nouvelles !

Tout d’abord, merci pour ces 50.000 visites ! Ça fait toujours du bien, et je ne peux que m’incliner devant votre gentillesse, et devant la connerie de Google qui m’amène tellement de gens innocents ^^…

J’ai beaucoup remanié certains anciens écrits, et finalisé quelques nouveaux… vous aurez tout ça un de ces jours :)

Ensuite, euh… en gros, ce blog me saoule… pas vous, non, sûrement pas, vous êtes une source de bonheur et de confiance en ce que je fais… mais… toutes ces conneries accumulées, ces textes pitoyables, ces tous vieux dessins tout moches, ce design mal proportionné, toutes ces erreurs de codage… et puis franchement, ce thème me rend fou, regardez un peu l’affichage de mes textes ! sauts de ligne impromptus, polices repoussantes et pas la possibilité de faire un alignement en “justifié” sans que le texte s’étale sans le moindre sens… non, franchement, ça me saoule.

J’envisage donc soit de changer complètement de plateforme, soit de garder ce blog, mais de n’y mettre que mes textes… mais franchement… tout supprimer à l’ancienne, ça me saoule aussi ^^”…

… donc, si jamais je finalise ce projet de wiki que j’avais en tête, qui me permettrait d’indexer mes textes, noms et dessins de façon sensée, de surfer de page en page de façon intelligente, etc… ben je vous préviendrai =)

Mais ce ne sera sans doute pas avant les prochains congés, c’est-à-dire dans trois semaines…

… honnêtement, vous ne trouvez pas ça un peu nul, ce blog ?… un vrai bon site (ou l’on peut mettre du flash sans se faire taper dessus par WordPress !!), avec plusieurs sous-sections, du genre un blog logahead et une wiki, ce ne serait pas plus présentable ?… donnez-moi vos avis !

… ce qui est bien avec WP, c’est qu’on est entièrement pris en charge, y’a aucun gros bug qui peut tout foutre en l’air (sauf occasionnellement…), qu’on et bien dorloté, et indexé dans Google, etc… et il me faudra trouver un hébergeur capable de contenir tout le contenu de ce blog, qui à mon avis doit dépasser quelques dizaines de Mo… :/

Et, désolé pour le manque d’articles, mais en plus du boulot, je consacre pas mal de temps à deviantART en ce moment, et à mon perfectionnement quant à Photoshop CS3 ^^…

Entre amours défaits et espoirs mal tissés, je me perds…

… voici un déchet intergalactique que mon esprit vous a concocté, une petite photo déprimante, mais vous ne pouvez pas savoir pourquoi…

Gribouillon – Petit Lutin mort de rire

À l’heure des soupes et des bouillons, c’est à moi de faire des gribouillons =)

Les vacances prennent tout leur sens après cette époque chargée, et avant la suivante, qui ne sera guère mieux :/

… alors j’en profite pour terminer un nombre colossal de projets, gribouillis et illustrations, programmes en flash, poèmes et dessins… :D

Sinon, vite fait, pour Noël, je n’ai pas reçu grand-chose d’exceptionnel, à part de l’argent, du chocolat et des bredalas =)

… ah si, un coussin en latex -j’arrivais plus à dormir sur mon ancien oreiller en plumes-, et… qui a fait l’objet de quelques remarques déplacées de Pauline XD

… et mes 3.5Go de RAM !!!! [bon, ok la seconde barette est défectueuse, donc je n'ai que 1.5Go pour le moment, mais ça changé déjà la vie ^^]… je pourrai donc programmer, écouter de la musique, écrire, dessiner et retoucher sous Painter, tout ça EN MÊME TEMPS !!

… mouhouhahaha ! (geek ? nooooon ^^)

Comme l’envie me démange de retrouver enfin les grandes plaines inondées et les bois sauvages des alentours, je n’ai donc pas le temps de tout poster ici avant ce soir ^^…

Mais pour vous contenter, voici tout de même un ptit lutin (ou farfadet, si vous voulez, z’avez qu’à lui demander, si vous savez pas) explosé de rire, on ne sait pourquoi… qu’a-t-il vu de si ridicule ?… Eric ? XD [à charge de revanche, n'en profite pas pour le prendre comme faux argument de déprime ;) ]

Malebranche, 2×2=4, raison universelle

Des nouvelles en vrac :

• Je suis overbooké de travail en cette semaine de bac blanc :’(

• et aussi, en train de retomber amoureux, ce qui n’est pas pour améliorer les choses…

• vivement Noël ^^… j’aurai sans doute mon Go de RAM supplémentaire, pour… ouvrir décemment Painter 9.5, continuer à faire 36 000 trucs en même temps sur le PC, et… et et et : JOUER À RAPPELZ !!! Je need, ça fait 15 jours que j’y suis plus allé ^^

•  ce matin, mon bac blanc de philo, avec un texte de Malebranche, extrait de De la Recherche de la Vérité, 1675 :

“Je vois par exemple que deux fois deux font quatre, et qu’il faut préférer son ami à son chien ; et je suis certain qu’il n’y a point d’homme qui ne le puisse voir aussi bien que moi. Or je ne vois point ces vérités dans l’esprit des autres, comme les autres ne les voient point dans le mien. Il est donc nécessaire qu’il y ait une Raison universelle qui m’éclaire et tout ce qu’il y a d’intelligences. Car si la raison que je consulte n’était pas la même que celle qui répond aux Chinois, il est évident que je ne pourrais pas être aussi assuré que je le suis, que les Chinois voient les mêmes vérités que je vois. Ainsi la Raison que nous consultons quand nous rentrons dans nous-mêmes, est une Raison universelle. Je dis quand nous rentrons dans nous-mêmes, car je ne parle pas ici de la raison que suit un homme passionné. Lorsqu’un homme préfère la vie de son cheval à celle de son cocher, il a ses raisons, mais ce sont des raisons particulières dont tout homme raisonnable a horreur. Ce sont des raisons qui dans le fond ne sont pas raisonnables, parce qu’elles ne sont pas conformes à la souveraine raison, ou à la Raison universelle que tous les hommes consultent.”

… et voici, en un peu moins joli, ce que j’ai gratté [mon brouillon]

… si ça peut en aider certains… ^^

:P [ceux qui viennent chercher de l'aide, laissez un p'tit commentaire histoire que je sache si ma bonté a servi ^^]

*

Malebranche

Q° et thème :

Comment fonder l’évidence du vrai et celle du bien (autrement dit : l’évidence des jugements logique et moral) ?

Thèse (au milieu du texte)

“Il est donc nécessaire qu’il y ait une raison universelle qui m’éclaire, et tout ce qu’il y a d’intelligence”.

Structure de l’argumentation

Cette thèse est vigoureusement argumentée autour de la réfutation de deux objections essentielles :

1. Je ne peux voir l’évidence en autrui, et par conséquent : mon sentiment peut-il être un critère nécessaire ?

2. L’erreur existe, ce qui semble incompatible avec la thèse.

à L’auteur répond à la 1ère objection en montrant que tous les jugements ne peuvent avoir pour fondement qu’une Raison Universelle (RU) qui réside en chacun de nous, et à la deuxième et en montrant que les raisons particulières [du jugement immoral ou passionnel] (RP) sont de fait contraires à la RU.

Argumentation :

Selon Malebranche, “Il est donc nécessaire qu’il y ait une raison universelle qui m’éclaire, et tout ce qu’il y a d’intelligence”. Cependant, son argumentation, qui voit dans l’évidence le critère indifférent des jugements logique et moral ne va pas sans soulever des difficultés :

a. comment l’objectivité du jugement. peut-elle être garantie ?

b. comment justifier, pour une pensée chrétienne, l’identification de la moralité à une préférence et non à un devoir ? Il convient donc, avant de dégager l’intérêt philosophique du texte, de s’interroger sur le sens et la portée de son argumentation.

Étude du texte.

I. La 1ère partie

Elle prépare la thèse (de “Je vois” à “que je vois”). Elle présente la forme d’un raisonnement rigoureux (ou syllogisme) :

Prémisse 1 : affirmation des vérités logiques et morales, (P1)

Prémisse 2 : évidence et certitude en sont les critères ultimes, (P2)

Conclusion : Il existe une raison commune à tous les esprits.

Cela ne peut guère étonner : de Descartes à Kant, la connaissance est vue comme une construction de l’esprit, d’une part, et les vérités sont invariablement saisies par un acte de l’esprit ayant le caractère d’une vision, d’autre part. Malebranche écrit bien “Je vois”, au lieu de “je sais”. L’évidence cartésienne, critère absolu de la vérité, n’est autre que le signe de la présence de l’idée vraie à la pensée. Purement intellectuelle, elle est affranchie de la sensation comme de l’imagination. Or, de ce point de vue, si le premier exemple (2 x 2 = 4) tient bien dans cette perspective, le second nous surprend : “homme” ou “chien” sont des êtres extérieurs, indépendants de ma pensée.

Prémisse 1. L’originalité de Malebranche s’affirme donc dès le début : pour lui vérités math. et morales se confondent. Ce qui est vrai se tient dans l’évidence des rapports : ce n’est ni 2 ni 4, ni ami, ni chien, qui sont des termes isolés, mais les relations qui les unissent. Qu’il s’agisse d’équivalence ou d’ordre, peu importe : ce sont eux qui sont nécessairement réels. Le type d’intelligibilité est donc pour lui identique.

Prémisse 2. Concerne la liaison de l’évidence avec l’objectivité de la connaissance vraie et assurée : Dans “Je vois … je suis certain”, à “voir” correspond l’évidence, à “être certain” correspond l’impossibilité de douter. Il s’ensuit que ce qui est évident, est aussi certain par nécessité. En revanche, ce qui est certain n’est pas nécessairement évident : en effet, il n’est pas évident que ce qui est vrai pour l’un, le soit effectivement pour les autres. Par contre, il certain que ce qui apparaît évidemment à l’un comme étant vrai doit pouvoir, au moins en droit, apparaître aussi au regard de chacun : c’est-à-dire de tous.

Bref : la vérité ne saurait être purement subjective.

Si l’on considère séparément les 2 moments du raisonnement – “la vérité est l’évidence” et “l’évidence est un principe éprouvé toujours et par tous” – alors pas de pb particulier. Mais si on les rapproche, l’évidence appartient slmt à la pensée attentive à sa propre activité. Or, je ne peux éprouver celle des autres, l’intériorité de chacun étant inaccessible. De là, la difficulté que M. transforme en objection “Or, je ne vois point ces vérités dans l’esprit des autres…”. La question devient : comment être certain que l’évidence me garantit une vérité objective ?

à Et la réponse pose alors le fondement nécessaire d’une RU., ciment de l’une et l’autre, raison de leur accord spontané. La R est U parce qu’elle est commune à toute l’humanité (“la chose la mieux partagée du monde”, selon Descartes) Prêtons attention aux termes : elle est une R qui m’éclaire et elle éclaire non slmt en moi, mais aussi hors de moi : “tout ce qu’il y a d’intelligence”. Je peux, par conséquent, la “consulter” et elle me répond. Aussi, est-elle seulement une Raison humaine ? Non : c’est une Raison divine qui peut être dite U. parce qu’elle est la R. de et en toutes choses. Procédant de la même source, l’évidence est ainsi la même pour tous.

Ccl 1. Cette interprétation est conforme à la théorie de la connaissance selon Malebranche, laquelle se présente essentiellement comme une théorie “de la vision en Dieu”.

II. 2e partie (thèse).

La thèse, située au centre du texte, est étayée par la réponse à la 2ème objection : si l’on accepte cette théorie de la RU, comment justifier l’existence de l’erreur ? Les conduites passionnées témoignent d’erreurs morales d’autant plus graves qu’elles ne sont pas forcément totalement absurdes. L’essence de la passion n’est pas absence d’ordre, mais inversion de celui-ci. Cette erreur sur l’ordre, qui me fait préférer l’animal-machine à l’être raisonnable ne peut être attribuée à Dieu : elle doit l’être, par conséquent, à une raison particulière. C’est pourquoi M. oppose RU à RP. Cmt, dès lors, distinguer ces 2 types de Raison ? Par la façon dont nous nous rapportons à l’une et à l’autre : La cause de l’erreur est dehors, celle de l’évidence, dedans ! A deux reprises, Malebranche reprend cette injonction de St-Augustin : “Rentres en toi-même, à l’intérieur de l’homme habite la vérité”. C’est en soi, dans la profondeur de la médiation que je découvre les vérités qui, de toute éternité, sont en Dieu.

Transition. Malgré toute la rigueur de la thèse, des questions restent en suspens. En particulier : L’évidence est-elle bien un critère de vérité légitime ? Lier moralité et connaissance : est-ce compatible avec la liberté humaine ?

III. Intérêt du texte.

M. m’invite à une réflexion au sens propre : à faire un retour sur moi-même. Ce qui m’est alors donné à voir, c’est la présence immédiate du vrai et celle du jugement moral. A cet égard, les 2 ex. qui ouvre le texte suscitent d’emblée mon adhésion.

Mais, si je change les données du 1er exemple, sitôt que j’accrois la difficulté (par ex. en tentant de voir un chiliogone qui est un polygone à 1000 côtés) je constate que la vérité ne peut plus faire l’objet d’une simple vision, mais d’une démonstration ou vérification. L’histoire des sciences confirme cette idée. On ne s’expliquerait pas autrement qu’il y ait un progrès dans la connaissance si celle-ci procédait seulement de l’évidence : pourquoi Aristote n’aurait-il pas vu ce que Galilée a établi ? etc. Si une vérité établie nous paraît évidente, ce n’est qu’illusion rétrospective : on oublie en fait le chemin tout aussi nécessaire qui y a conduit.

Quant au 2e ex. auquel M. consacre la plus grande partie de son argumentation, il n’est pas sans ambiguïté : “il faut préférer son ami à son chien”. D’abord, si le thème suggère bien l’idée de choix (cond. sine qua non de la vérité), il l’oriente cependant subjectivement : c’est plus un sentiment qu’un devoir commandé par l’ordre des choses qui nous enjoint de préférer l’ami (et non l’homme). Ensuite, l’identification du jugement. moral à un jugement. de préférence de ce qui est de rang supérieur implique que la moralité appartient à l’ordre de la connaissance. Il faut être déraisonnable (fou) pour préférer ce qui vaut moins. On comprend mal, dès lors, l’aveuglement passionnel. Le dogme du péché originel peut rendre compte de cette inversion de l’ordre réel, il n’en reste pas moins vrai que pour nous, la moralité relève davantage d’un acte de la volonté que d’un acte de connaissance. Kant, par ex., montrera que le jugement moral est lié à la conscience d’un devoir à accomplir par respect de la loi : c’est parce que l’homme est partagé entre la volonté d’agir par devoir et celle d’agir pour des motifs subjectifs que la moralité apparaît comme l’objet d’un choix radical. Il peut être considéré ici comme choquant d’effacer le caractère dramatique du choix chrétien. Pour Malebranche, celui qui préfère la vie de son cheval à celle de son cocher n’est “au fond pas raisonnable”… tandis que pour moi l’attitude est positivement immorale, bien que je ne puisse le démontrer en toute rigueur.

Ccl

Ainsi ce texte révèle les difficultés inhérentes à une théorie purement rationaliste de la connaissance, ainsi que la difficulté de concilier rationalisme et christianisme : il montre à cet égard que, pour fonder une morale sur la théorie du savoir il faut admettre comme allant de soi les idées relatives à l’acte de savoir – idées dont Kant révèlera bientôt les insuffisances et la fragilité.

Du nouveau !!

Eh oui, après quinze jours de bac blanc dont je me remets à peine ^^, je reviens en ma demeure de Faërie…

Et j’ai quelques petites nouvelles pour vous : quelques petits projets, qui se verront réalisés au fur et à mesure que le temps s’offrira à moi, lorsqu’il aura cessé de se dérober.

Tout d’abord, j’ai bien avancé dans mon projet de carte du monde d’Elenardh !! =)

En voici un extrait, de ce fameux début de carte…

… j’ai longuement planché sur les travaux de Gabriele Quaglia et Eric Dubourg… mais j’ai surtout lu et relu les Letters de Tolkien… et j’y ai relevé chaque mention se référant aux Terres du Milieu, afin de mieux modeler mon propre monde d’Elenardh… qui je vous le rappelle est un récit qui englobe plus de choses que ce que Tolkien n’a pu écrire… en reprenant et revisitant nombre des symboles glissés par le maître à travers ses oeuvres, comme : l’immortalité des Elfes est-elle réellement enviable ? La liberté des Humains à forger le monde, à s’évader de celui-ci après la mort, n’est-elle pas plus grande ?

Voici donc un bout de cette carte… prochainement je mettrai ici ne carte plus avancée avec les noms des royaumes et terres sauvages, etc… ;)

J’ai tout de même passé trois semaines devant mon PC, avec Painter et MPSER pour forger cette carte dont je suis plutôt satisfait… malgré quelques bugs ! [cliquez pour aggrandir !]

Ma Carte d'Elenardh

 

 

 

Ensuite, vous aurez peut-être bientôt l’occasion d’entendre quelques-une de mes histoires au format .mp3, notamment Crépuscule sur la Baie

J’ai déjà traduit une bonne partie de l’histoire en Sindarin, mais il me manque des voix, surtout féminines, pour réaliser ce projet ;)

Et je me suis d’ores et déjà éclaté à enregistrer et remanier deux ou trois trucs :

Le chant de ce qui sera le futur djingle de début d’histoire, lorsque je dirai le titre et tout, inspiré de Dungeon Siege ;)

• Une ambiance de taverne, que j’ai eu beaucoup de plaisir à faire XD… il m’a suffit de dire blablablablabla devant mon micro, avec différentes voix, différentes vitesse, et dire vraiment n’importe quoi, de mixer le tout avec un crépitement de feu, pour obtenir ça.

• Et enfin, une mélodie à la flûte [que j'ai jouée avec ma vieille flûte hongroise ^^], pour laquelle j’ai repris une partition du groupe Hydromel

…normal (accéléré, parce que sinon c’était une musique un peu trop molle)

…et avec de l’écho [très amplifié, car je voulais donner une ambiance irréelle, stellaire à cette musique... effet raté ^^]

Noirceur…

*

“…je soufre, je marche, comme l’humanité, toujours plus proche de ma rencontre finale avec ma destinée, partant du péché pour aboutir à la béatitude. Je porte ma propre faute d’un signe gravé en mon coeur, je porte à ma façon ma croix si lourde. Les légendes que l’on colporte font de moi l’être qui sait tout. Il n’en est rien. L’avenir ne cesse de changer, imprévisible, incertain et pas toujours source d’espoir… J’ai d’ailleurs bien du mal à me faire une vision claire et sans ambiguité de moi-même. Alors le reste…”

*

Ah, Dungeon Siege…

Un jeu vraiment inoubliable… quelques années, déjà, mais… d’excellents souvenirs… Regardez un peu :

Dungeon Siege – Glacern

 

Dungeon Siege – Main Theme

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 … et oui, j’avais appelé mon perso “Fëanárdil Tinúlach“… ça gêne quelqu’un ? ^^

Beowulf… le film !

Encore un film que j’irai voir… en espérant qu’il passe dans le cinéma de ma contrée lointaine !… et surtout, que les réalisateurs ont su en faire un BON film… Comme Peter Jackson pour le Seigneur des Anneaux, Robert Zemmeckis a ici une énorme responsabilité… en bien ou en mal… Beowulf est tout de même une oeuvre hors du temps et de l’espace, comme l’Odyssée… espérons que cela soit une vraie bonne surprise !

–> le site du film <–

(synopsis, trailer, vidéos, photos…)

 

P.S. : rien à voir… merci, vous êtes déjà très nombreux (étonnament) à avoir visité les premiers bouts de ma galerie deviantART en construction ! merchi !!!

Ma troisième drogue…

Après Flora et le Gerblé, voici…

ma troisième drogue !

[spécialement pour Eric ;) ]

TES 4

La cinématique de début :

 

Et un délire vraiment con ^^ : la chanson de la Garde Impérial

 

… comme dirait Eric, “je NEED” !!

Magnifique : ‘Heima’ Trailer (par Sigur Rós)

J’irai voir ce film.

Ces images traversent mon coeur… l’Islande aurait dû être ma patrie…

… et elle le sera, un jour…

Les fruits de la terre

Il était une fois un grand et beau jardin dans la campagne alsacienne…

La senteur des fleurs rares et le bruits des abeilles et papillons à l’ombre des arbres bienveillants, oui…

… mais aussi les fruits de la terre et de l’eau mêlés…

***

Bilan de l’été 2007 (pour le moment)

• 30 kg de fraises (un demi-kilo par jour et par personne ;P vive la cure de vitamines à la chantilly ;D)

• 2 kg de fraises des bois

• 15 kg de cassis

• 10 kg de groseilles
• 5 kg de groseilles blanches

• au moins 150 kg de framboises (entre 5 et10 kg par jour)

• 100 kg d’abricots
• 10 kg de haricots verts

• 5 salades à tout casser XD

• une douzaine de radis

• 0 carottes ^^

• 5 kg d’oignons rouges

• 15 kg de cerises

• 10 kg de cerises aigres (griottes)

• 10 kg de questsches (je sais à Paris on dit des prunes, et alors ?)

• 6 mirabelles XD

• 10 kg de poires

• 8 kg de noix

• 0 kiwis :’(

• 5 kg de nèfles (cherchez sur Google si vous savez pas ce que c’est ^^)

• 40 à 50 kg de tomates

• 50 kg de pommes de terres

• je pense entre 200 et 300 kg de raisins

• et surtout, aux alentours de 4 ou 5 tonnes de pommes… (oui oui ! le pire c’est qu’il faut ramasser les pourries :S)

… le tout, BIO !

… de quoi nourrir un Florianou pendant toute une année… tout juste XD

et donc : plus de 200 kg de confitures, 50 L de sirop de fruits (cassis-groseille blanche surtout, c’est délicieux), environ 200-300 L de jus de pommes qui restent à faire… de quoi vivre en autarcie ^^…

… mais le plus grand plaisir n’est pas de récolter ^^, c’est d’offrir ces fruits de la terre à qui veut, amis, famille, voisins… :D

***

 

Moi qui récolte les petits mots pour construire avec de plus grands édifices, j’ai un profond respect pour les artisans de la terre, qui font naître la vie (et la nourriture !! :D ) de la terre, avec un savoir-faire millénaire, de la passion et de la patience…

Galerie d’images fantastiques

Quelques petites images que j’aime bien ;)


| View Show | Create Your Own

Artisan… de mots ?

Comme certains caressent la pierre,

modèlent l’argile,

…le bois… ou le métal

ou bien encore comme tous ceux qui usent de leurs mains pour faire naître la beauté à partir de rien…

je suis un artisan

 

 

…je me sers de mes mains pour travailler les mots,

dessiner de ma plume…

Des mains pour créer, pour toucher l’essence des mots… pour façonner des rêves…

…des mains plus précieuses que des yeux…

Car même aveugle, l’on peut encore créer

puis offrir…

Offrir, donner… oui, donner…

 

Inventer, réinventer, façonner puis détruire… remodeler, perfectionner, lisser, rendre doux

tout en gardant une part de sauvage

d’indompté

de mystérieux…

 

Un simple artisan…

Si peu…

Mais… tellement…

Oui, tellement…

Un pouvoir, celui de créer…

Un geste, celui d’écrire…

Angoisse et frénésie

Bonheur et frustration…

 

ArtisanArtiste ?

Certains s’approprient ce second mot comme un titre de noblesse…

… d’autres non.

Car si un bon artisan se doit de posséder une part d’artiste

…une sensibilité et une hauteur d’esprit…,

il est improbable pour un artiste de créer sans artisanat…

L’Artisan… qui caresse et modèle à l’image de ses rêves…

Amoureux des choses simples et belles de tous les jours…

 

Du levain du boulanger aux joyaux des orfèvres,

De l’épée du forgeron aux rimes du troubadour,

Tous ont une âme unique…

Comment pleurez-vous ?

Sanglots? Visage déformé par la douleur? Effondré(e) sous le poids des larmes? Agonisant parce que vos sanglots, coincés dans votre gorge, vous étouffent ?

Moi non, c’est simple… sobre… les yeux qui se ferment et deux grosses larmes bouillantes qui coulent le long des joues… pas de soubresaut, pas de terrible cri déchirant, non… rien de plus…

(i)ch’mórrrreuh pissiklèttl

Non non, votre navigateur ne bugue pas, il n’y a pas de défaut d’affichage (quoique sur IE ce ne serait pas étonnant ^^), le titre est correct !

XD

Oui, en elsässisch, le langage de ma terre lointaine ^^, ça signifie “j’fais du vélo”

Eh oui, pour trouver l’inspiration, il faut s’aérer les neurones ! :D

Ça permet de se vider l’esprit puis de réfléchir ardemment, rêvasser… et surtout, faire mes 50 bornes du jour, avec l’immense plaisir de revenir chez moi transpirant, plein de boue (les cheveux je n’en parle pas… on me répliquera que déjà en temps normal… ^^) ou trempé, selon les cas et les caprices de la météo ;-)

Alors voici les contrées que j’ai explorées aujourd’hui, dans un souci d’innover un peu ;D (cliquez pour agrandir):

Ce qui fait soixante-quatre bornes virgule cinquante-deux, si l’on en croit Google Earth (en estimant les lignes droites, pas les petits détours ;) )

 

À bien noter pour les étudiants en alsacien du centre, la coupure du i, l’insistance du rrrrrrr de móchen, du deutsch “machen” et le petit “l” de bicyclette, sans oublier -véritable accent oblige-, la tournure du “b” en “p

Ce qui donne une espèce de : (i)ch’mórrrreuh pissiklèttl

Pour les petits malins, oui j’ai bugue pour détourer le trajet aux environs d’Ebersmunster (ça se prononce é-bèr-sm-un-sterre), mais j’ai recommencé et ça donne bien 64.52 bornes depuis mon bled au nom qui se prononce pas : mü-tèr-s-hhhh-ol-tzzzz…

Et en bas à droite de la carte, le truc bleu là, c’est le Rhin ^^…

J’erre…

Pardon, mes amis, mais entre rêvasser, faire mes 50 bornes, écrire des nouveaux trucs, tenter de finir les anciens… je ne trouve plus le temps de rien…

Actuellement, je continue (et espère terminer une bonne fois pour toutes) mes cartes du monde d’Elenardh… j’y suis presque !

Bientôt je pourrai vous dévoiler de nombreuses choses nouvelles !!! :D

Pardon encore une fois… et à bientôt !!!

Ce qui me fait peur…

Peu de choses me terrorisent réellement, mais elles le font bien… ^^

Trois choses, pour être précis :

Que je ne puisse plus aider les gens que j’aime, que je n’arrive plus à redonner espoir… (déjà le fait de réaliser que je ne pouvais pas aider tout le monde à moi seul, c’était un coup dur, et un rappel constant) et aussi que j’en revienne à constater qu’en pensant faire le bien, je fais le mal, et qu’en créant, je détruis…

Ça peut paraître ridicule, mais l’une des choses les plus terrifiantes qui soient au monde pour moi, c’est la routine : faire tous les jours la même chose, recommencer les mêmes gestes, redire les mêmes choses, à l’infini, comme pris dans un tourbillon sans fin, psychédélique et bourreau de la raison, c’est AFFREUX, TERRIBLE, TERRORIFIANT (comme dirait Yann ;) )… déjà, aller au bahut, dire salut à tout le monde en entrant dans la cour comme tous les jours de l’année, entendre l’appel, manger, puis rentrer, etc… c’est à en devenir FOU pour moi… j’ai besoin d’imprévu, de surprises, de piment, même en mal : je préfère cent fois une journée horrible mais qui a eu le mérite d’être pour le moins inattendue à une simple journée comme les autres, anonyme, vide, grise… C’est peut-être la peur de l’anonymat, de l’oubli, qui sommeille en tout homme, qui ressurgit ? mais pas seulement : je suis littéralement pétrifié à l’idée d’être puni plus tard, à devoir faire un métier répétitif, etc… c’est pour ça que l’imprévu est une part importante de ma personnalité… je suis mystérieux, oui, mais aussi impétueux, et donc imprévu… vous aurez donc compris que pour moi, la pire torture sont ces rêves où vous êtes condamnés à l’éternité, à faire la même chose à l’infini… ou bien ces cauchemars où l’on se réveille, puis l’on se re-réveille, etc… c’est affreux, tout bonnement horrible…

Et la dernière chose, qui me terrorise tout à fait, c’est de réaliser un jour que je ne reconnais plus mes propres enfants, mes proches, que j’ai perdu toute mémoire : la sénilité… je veux mourir d’une mort noble AVANT ce jour précis… vivre suspendu au bout de tuyaux d’oxygènes, ne reconnaissant plus tous ces visages au-dessus de votre lit, pourtant autrefois familiers… ne plus savoir qui l’on est, ce que l’on a vécu… c’est atroce… pour moi, à ce moment-là, on n’est plus en vie… c’est sans doute cruel, ce que je dis, mais c’est la vérité : mourir en emportant ses souvenirs, sa part d’éphémère, en pleine connaissance de cause, ça c’est beau, honorable… mais partir sans même savoir qui l’on est, à demi-mort, dans le doute, ça fait froid dans le dos… L’honneur, pour moi, ce serait de ne pas s’accrocher à la vie inutilement, savoir lorsque l’on a fait son temps, que l’on n’est plus de ce monde… se laisser partir, sans déchirement, avec l’esprit apaisé… en accord avec la mort, avec les cycles du monde… contrairement à l’immense majorité, qui, terrifiés, se voient emportés de force, qui se retiennent, s’agrippent à ce qui leur reste de vie… non, car alors à ce moment-là, on subit la mort, plutôt que de se laisser accompagner… ai-je tort?

C’est pour cela que dans mon livre, les Hommes Moindres ont une durée de vie de plus en plus courte, car, devenus avides de vie autant que de richesses, ils s’efforcent désespérément d’allonger leur existence, de force, plutôt que de profiter de ce qui leur a été concédé… si la nature en a décidé ainsi, il faut respecter ses devoirs… alors que les Rois de jadis, forts et sages, savaient lorsque leur règne était révolu, et aillaient offrir la couronne à leur aîné, puis partaient s’allonger, et se laisser emporter, en toute confiance et sérénité : les cycles du monde étaient en accord avec eux, et ne pouvaient donc leur offrir que du bien… La leçon ? être en accord avec la nature et ses lois pour qu’elle vous respecte autant que vous la respectez…

Torture inoubliable…

… et moi qui aime les mots… je déteste saucissonner et trouver des explications farfelues à des textes souvent simplement sublimes… sublimes par leur subtilité : ça casse TOUT d’analyser en règle :S

Enfin bref…

-> Le sujet du bac français 2007 série S <-

Qui suis-je ?

Bonne question ^^…

Lycéen, amoureux des mots, de la vie, gourmet des instants de bonheur subtil… redonneur d’espoir, esquisseur de rêves…

Vaste question…

Aux multiples noms, aux maintes facettes, je suis tantôt ardent et je vogue entre optimisme inébranlable et foi en l’avenir proche… et cruels écueils de désespoir, passage obligé pour renaître et apprécier d’autant mieux les plaisirs simples…

On me nomme parfois Pethdan, l’Artisan de Mots, ou le Forgeur de Phrases, en Sindarin…

…mais mon coeur est celui d’Estelwing, l’Écume d’Espoir, embruns de ces rêves simples mais beaux…

…mais il m’arrive aussi d’être le brûlant Fëanárdil, ou bien encore le simple et passionné “P’ti Flo”

Mystérieux, parfois trop, sans doute, citadelle forte et assiégée des douleurs du monde, je peux être un colosse aux pieds d’argile… serviteur des mots, je ne peux résister à l’appel de la plume ou au chant du vent dans les branches… au crépuscule…